Le mouvement paysan international La Via Campesina participera à la Conférence des peuples sur le Changement climatique et les Droits de la Terre-Mère organisée par le président bolivien Evo Morales à Cochabamba en Bolivie, du 19 au 22 avril. Plus de 80 paysannes et paysans provenant d’Asie, d’Afrique, d’Europe et des Amériques prendont part à cet événement afin de contribuer à l’élaboration d’un nouveau front international de lutte contre le changement climatique.
Balise - appel
samedi, avril 17 2010
La Via Campesina se mobilise pour la Conférence des peuples sur le Climat à Cochabamba
Par Flow le samedi, avril 17 2010, 11:22 - Changement climatique
samedi, février 6 2010
Appel : Conférence Mondiale des peuples
Par Flow le samedi, février 6 2010, 15:56 - Changement climatique
Considérant que le changement climatique est une menace réelle pour l’existence de l’humanité, des êtres vivants et de notre Terre Mère telle que nous la connaissons aujourd’hui,Constatant le grave péril existant pour les îles, les zones côtières, les glaciers de l’Himalaya, des Andes et des montagnes du monde, les pôles de la Terre, les régions chaudes comme l’Afrique, les sources d’eau, les populations touchées par les desastres naturels croissants, les plantes et les animaux, et pour l’écosystème en général;
jeudi, novembre 5 2009
[Communiqué Climate Justice Action] Pourquoi le changement climatique n’est pas une question environnementale
Par Flow le jeudi, novembre 5 2009, 13:54 - Changement climatique
Le COP 15 réunira prochainement « dirigeants » mondiaux, multinationales et grosses ONG pour dessiner l’après-Kyoto et tenter d’empêcher une crise climatique catastrophique. L’objectif de ce texte n’est pas de monter à bord du train fonçant des élites et de dépeindre une apocalypse imminente, encourageant les politiques basées sur la peur. Il est, en reliant les différents points que sont les différentes luttes, de faire apparaître l’image dans sa globalité. De montrer les enjeux réels des négociations sur le changement climatique, et de dénoncer ce dernier, non comme une question purement « environnementale », mais comme le symptôme qu’il est de la faillite d’un système qui nous détruit et ravage notre planète. Les « solutions » de ce système, dont on sait déjà qu’elles seront les seules abordées à Copenhague, sont basées sur le marché, afin de satisfaire les puissants lobbies des multinationales. Marché du carbone, agrocarburants, énergie nucléaire, mécanismes de « compensation »... Ces fausses solutions n’envisagent pas un instant de réduire les émissions de gaz à effet de serre directement à la source, dans nos pays industrialisés, et sont par conséquent très loin de permettre les réductions d’émissions réellement nécessaires. Elles se révèlent par ailleurs parfois extrêmement dangereuses dans leurs applications, en accroissant dramatiquement les inégalités Nord/Sud, les problèmes environnementaux et l’injustice sociale au sein des pays en voie de développement. Ces pays, ces paysan-ne-s, ont pourtant des solutions. La justice climatique, ces alternatives et solutions réelles qui viennent de la base, sont les enjeux de la lutte globale à laquelle appellent des réseaux comme CJA et CJN (« Climate Justice Network », Réseau pour la Justice Climatique, qui regroupe de nombreux groupes des pays du Sud).
vendredi, octobre 30 2009
Appel « L’Ultimatum climatique »
Par Flow le vendredi, octobre 30 2009, 12:01 - Changement climatique
Bonjour,
Chaque année, 250 millions de personnes en moyenne sont touchées par les catastrophes naturelles. D’ici à 2015, ce nombre pourrait augmenter de plus de 50 % pour atteindre plus de 375 millions de personnes, tandis que d’ici à 2050, plus de 200 millions de personnes pourraient être contraintes à l’exil, poussées par la faim, la dégradation de l’environnement et la perte des terres cultivables.
Sans action forte et rapide de la communauté internationale, et de la France en particulier, lors de la conférence de l’ONU sur le climat, qui se tiendra à Copenhague en décembre prochain, les minces progrès accomplis depuis 50 ans en faveur du développement seront menacés.
jeudi, octobre 29 2009
Appel pour le COP15 de Copenhague
Par Flow le jeudi, octobre 29 2009, 10:44 - Changement climatique
Le XXIème siècle s'est ouvert comme le siècle des catastrophes, et, symétriquement, celui des états d'exception permanents. Grippe A, grippe aviaire, grippe à venir. "La" crise, le terrorisme, les catastrophes. Les vieux capitaines pétroliers assistent paniqués à la désertion de pans entiers de l'équipage, se taillant leurs propres canots dans l'épave.
Dans la lignée du sommet de Kyoto, le rassemblement écologique mondial du COP15 se veut un changement de cap, une nouvelle voie diffusée par toutes les sirènes : « Tous sur le pont pour le capitalisme vert ! ». Après nous avoir mobilisés pour protéger la démocratie de la barbarie terroriste, la culture occidentale de l'immigration, et récemment, l'économie de la crise, on nous sert cette fois-ci un argument plus émouvant : il faut réagir pour nous sauver tous du réchauffement climatique et de l'apocalypse. Ce sera surtout, pour le capitalisme, l'occasion de poser les bases de sa nouvelle légitimité, le lancement d'un nouveau cycle vert, bio, et durable : le moment pour nos sociétés de se poser comme seules à même de relever ce défi.