ClimaBlog

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Balise - biodiversité

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vendredi, janvier 15 2010

Le changement climatique entre science et politique

Le sommet (en fait la 15e conférence des parties) de Copenhague a été organisé par la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), soutenue en cela par le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), dans l’objectif de trouver une alternative permettant de poursuivre les efforts entrepris à Kyoto en 1997. Il s’est achevé sans qu’aucune mesure contraignante ne soit prise. L’institution des Nations unies s’est largement laissé déborder par une série d’événements prévisibles, dont l’ampleur sans précédent de la mobilisation des ONG et la confiscation du débat par les pays riches et les lobbies. Entre marketing, promotion et politique, la science n’a pas pesé bien lourd. M. Mohamed Senouci, climatologue et membre du GIEC, revient sur cet échec magistral et nous invite, dans ce texte, à une réflexion sur la relation intime entre l’apport scientifique et la manière dont cette connaissance devrait être utilisée dans les prises de décisions politiques. Cette contribution est une suite au billet « Changements climatiques : le grand tournant » publié en décembre.

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ALBA : Déclaration du Sommet de Copenhague sur le climat

La déclaration suivante a été communiquée par l’Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique (ALBA) le 18 décembre face aux résultats du Sommet de l’ONU sur le climat tenu à Copenhague.

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jeudi, décembre 17 2009

Chaos dans le sommet de l'ONU, arrestations aléatoires et perquisitions au dehors

Réaction aux actes arbitraires et désespérés de la police pour baillonner Climate Justice Action avant l'action de désobéissance civile de masse Chaos dans le sommet de l'ONU, arrestations aléatoires et perquisitions au dehors

La police danoise multiplie ses tentatives de criminalisation et harcèle des activistes du groupe Climate Justice Action avec des méthodes décrites comme "désespérées et intéressées".

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jeudi, novembre 5 2009

[Communiqué Climate Justice Action] Pourquoi le changement climatique n’est pas une question environnementale

Le COP 15 réunira prochainement « dirigeants » mondiaux, multinationales et grosses ONG pour dessiner l’après-Kyoto et tenter d’empêcher une crise climatique catastrophique. L’objectif de ce texte n’est pas de monter à bord du train fonçant des élites et de dépeindre une apocalypse imminente, encourageant les politiques basées sur la peur. Il est, en reliant les différents points que sont les différentes luttes, de faire apparaître l’image dans sa globalité. De montrer les enjeux réels des négociations sur le changement climatique, et de dénoncer ce dernier, non comme une question purement « environnementale », mais comme le symptôme qu’il est de la faillite d’un système qui nous détruit et ravage notre planète. Les « solutions » de ce système, dont on sait déjà qu’elles seront les seules abordées à Copenhague, sont basées sur le marché, afin de satisfaire les puissants lobbies des multinationales. Marché du carbone, agrocarburants, énergie nucléaire, mécanismes de « compensation »... Ces fausses solutions n’envisagent pas un instant de réduire les émissions de gaz à effet de serre directement à la source, dans nos pays industrialisés, et sont par conséquent très loin de permettre les réductions d’émissions réellement nécessaires. Elles se révèlent par ailleurs parfois extrêmement dangereuses dans leurs applications, en accroissant dramatiquement les inégalités Nord/Sud, les problèmes environnementaux et l’injustice sociale au sein des pays en voie de développement. Ces pays, ces paysan-ne-s, ont pourtant des solutions. La justice climatique, ces alternatives et solutions réelles qui viennent de la base, sont les enjeux de la lutte globale à laquelle appellent des réseaux comme CJA et CJN (« Climate Justice Network », Réseau pour la Justice Climatique, qui regroupe de nombreux groupes des pays du Sud).

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lundi, octobre 19 2009

Adieu veaux, vaches, cochons ?

L'explosion de l'industrie de la viande est un fléau pour la planète. Exemple : le méthane des vents bovins, un gaz à effet de serre plus nocif que le CO2 ! Pour sa survie, l'homme devra-t-il devenir végétarien ? Trop simple. On en profite pour revoir (en lien ci-dessous) trois vidéos sur l’élevage des porcs. Vous reprendrez bien un peu de charcuterie ?

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mercredi, octobre 14 2009

L'apocalypse des changements climatiques : est-il trop tard ?

"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, alors vous découvrirez que l'argent ne se mange pas." (Proverbe des Indiens Cree du Canada)

Il est connu que du point de vue de la consommation en énergie fossile, les pays développés polluent pour plus de 70%. Ils ne représentent que 20 % de la population. De plus, la pollution se partage globalement en trois secteurs, l'automobile (35%), le résidentiel (30%) et l'industrie-agriculture (35%). Ainsi, à titre d'exemple, 35 millions de voitures sont construites chaque année qui s'ajoutent au stock des 700 millions de voitures dont 250 millions pour les seuls Etats-Unis (deux voitures pour trois personnes) et à peine 30 millions de voitures pour la Chine (une voiture pour 60 personnes). Chaque année plus de 25 milliards de tonnes de CO2 sont envoyées dans l'atmosphère, ce qui a pour conséquence l'augmentation de la température par effet de serre. D'après les rapports du Giec (organisme spécialisé dans le climat), si on ne fait rien d'ici 2050, l'augmentation de température dépassera les 2°C.

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lundi, juin 1 2009

Vers un nouvel ordre climatique?

La rédaction de la Convention des Nations Unies sur les changements climatiques avance d'un bon pas. Prévue pour décembre 2009 à Copenhague, une première version inachevée suscite l'espoir d'un nouvel ordre climatique. Réunie à Bonn, elle appelle les pays industrialisés à renforcer leurs engagements.

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samedi, mars 14 2009

Climat : il est temps de cesser de parler de « changement » pour décrire une catastrophe

Il est des circonstances où les euphémismes ne manifestent plus la nécessaire prudence et la suspension du jugement que requièrent l’examen des faits et l’exercice de la raison, mais sont tout simplement l’indice d’un aveuglement, voire d’un refoulement, tant nos catégories paraissent inaptes à décrire le réel. Continuer à utiliser le terme très neutre de « changement climatique » pour nommer ce qui s’annonce chaque jour un peu plus, au fil des nouvelles communications scientifiques, comme la plus grande catastrophe à laquelle l’humanité ait jamais eu à faire face, ne relèverait plus de la prudence, mais bien de l’inconscience. Tel est en tout cas le sentiment de George Monbiot, qui a assisté à la Conférence de Copenhague, durant laquelle les climatologues ont fait état des dernières avancées de leurs travaux. Les recherches les plus récentes remettent largement en cause les estimations - et donc les recommandations - contenues dans le dernier rapport du GIEC qui, contraint par la lourdeur de ses processus de validation, faisait état d’une science déjà obsolète au moment même de sa publication. Que disent ces derniers résultats ? Monbiot résume la situation d’une formule lapidaire : « Plus nous en savons, pire c’est. »

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lundi, mars 2 2009

Réchauffement climatique : les conséquences seraient très sous-estimées

Plusieurs conséquences du réchauffement climatique en cours s’avèrent bien plus critiques que ce qui avait été prévu à l’origine, amenant les scientifiques à revoir l’évaluation des risques.

« Aujourd’hui, nous devons admettre que les risques d’impacts négatifs liés au changement climatique sont plus élevés que ce qui avait été estimé il y a quelques années », affirme Hans-Martin Füssel, du Potsdam Institute of Climate Impact Research (PIK). Il est l'un des auteurs d'une publication (dans les Pnas) qui effectue une nouvelle analyse des données du Giec (Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat). Un résumé est disponible dans un communiqué de l'université de Postdam.

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lundi, janvier 12 2009

Négotiations climat : les paysans ont un rôle à jouer !

En décembre 2009, un nouvel accord international de réduction des émissions de carbone doit être signé pour faire suite au Protocole de Kyoto, qui s’achève en 2012. Cependant, les propositions actuellement en négotiation, toutes basées sur le commerce de carbone, n’arrêteront pas le changement climatique et sont une menace sérieuse pour les paysans et les paysannes dans le monde. Les organisations paysannes ont un rôle à jouer pour promouvoir des alternatives réelles.

Rares maintenant sont ceux qui nient la réalité du changement climatique et la gravité de la menace qu’elle représente pour l’humanité. L’activité humaine est responsable de l’augmentation de la concentration de carbone dans l’atmosphère de 280 ppm au début du 18e siècle, avant l’industrialisation et le début de l’extraction massive de charbon, de gaz et de pétrole, à 387 ppm aujourd’hui. Ceci représente un niveau jamais vu sur Terre depuis plusieurs millions d’années, rendant impossible de savoir exactement quelles peuvent être les réactions de la biosphère, et notamment si elle demeurera un espace hospitalier pour la vie humaine.

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mercredi, décembre 3 2008

Augmentation de la déforestation en Amazonie : Greenpeace alerte le gouvernement brésilien et la communauté internationale

Quelques jours avant le lancement des discussions des Nations Unies sur le Climat à Poznan, en Pologne, le gouvernement brésilien a publié les derniers chiffres de la déforestation en Amazonie, qui, après trois de baisse, repartent à la hausse.

Entre août 2007 et juillet 2008,11968 km2 ont été détruits soit une hausse de 3,8 % comparé à l’année précédente. Ces nouveaux chiffres ont été annoncés le 28 novembre par l’Institut National Brésilien de Recherche Spatiale, l’INPE.

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jeudi, octobre 30 2008

La pollution lumineuse éteint la nuit !

Quatre associations – Agir pour l’Environnement, l’Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturnes, le Réseau Action Climat France et le Réseau Sortir du Nucléaire - lancent une nouvelle campagne de mobilisation citoyenne intitulée « Illuminations de Noël : le grand gaspillage ! » visant à sensibiliser l’opinion publique aux conséquences climatiques, énergétiques et à l’impact sur la biodiversité de la pollution lumineuse.

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vendredi, octobre 24 2008

Le top 10 de la pollution mondiale

arton12918-6a349.pngElle fait des millions de morts chaque année mais elle ne provient pas que des émissions industrielles ou de la circulation automobile. La pollution de l'air et de l'eau a bien d'autres causes, depuis le chauffage au bois jusqu'à l'extraction de l'or, et touche gravement les pays en voie de développement. Une grande étude effectuée à l'échelle de la planète fait le point et met les pendules à l'heure.

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jeudi, octobre 16 2008

La tour vivante : une solution du future urbaine ou une utopie bourgeoise

Une ville durable internationale, ou comment amener la nature, la campagne à la ville. Le projet de Tour Vivante mené par l’agence soa architectes est un concept de ferme urbaine verticale associée à un programme mixte d’acti-vités et de logements. Le Site

Cette contribution nous a été envoyé par un de nos lecteurs, merci encore à Laurent.

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mardi, octobre 7 2008

Mondial de l’automobile - La voiture électrique n’est "propre" que si elle est rechargée avec des énergies renouvelables

A l’occasion du Mondial de l’automobile, le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que, si ses batteries sont rechargées sur le secteur, une voiture électrique est reponsable de la prodution de déchets nucléaires ET de fortes émissions de co2. Or, malheureusement, les constructeurs se contentent de décréter que la voiture électrique est "propre" 1, sans se pencher sur la question fondamentale du rechargement des batteries.

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mercredi, juillet 9 2008

Engagements du G8 sur le climat: necessaires mais pas suffisants !

Les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre annoncés mardi par le G8 au Japon sont nécessaires mais pas suffisants car trop vagues et trop lointains face à l'urgence climatique, estiment des scientifiques.Evènement. Selon le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), le changement climatique est "sans équivoque": la température moyenne mondiale a déjà augmenté de +0,74°C en 100 ans et pourrait grimper de +1,8% à 4% d'ici à 2100 par rapport à la fin du 20e siècle.

Pour contenir cette hausse, il faut agir vite, très vite, estiment les spécialistes du climat, afin de stabiliser puis de faire décroître les émissions de gaz à effet de serre. Selon le président du Giec Rajendra Pachauri, la communauté internationale a "une fenêtre de tir" de sept ans seulement car les émissions doivent absolument commencer à décroître à partir de 2015. "Plus nous commençons à réduire rapidement nos émissions, plus nous avons de chances d'éviter certaines des conséquences les plus graves" du réchauffement climatique, explique à l'AFP ce spécialiste des questions d'énergie qui se consacre depuis des décennies à la préservation de l'environnement. D'où la nécessité absolue, pour nombre de scientifiques, de fixer des objectifs chiffrés à moyen terme. Dans leur communiqué, les dirigeants des huit pays les plus industrialisés se sont engagés à Toyako, dans le nord du Japon, à ce que les émissions mondiales soient divisées au moins par deux d'ici à 2050.

Pour M. Pachauri, l'absence dans le texte de référence à l'horizon 2020 est regrettable.

"Si les dirigeants du G8 avaient dit quelque chose sur le sujet, cela aurait fait passer l'idée d'un certain degré d'urgence et démontré un engagement clair de leur part", a-t-il expliqué. Or, soulignent les spécialistes du climat, l'urgence est d'autant plus forte que les "bénéfices" de la lutte contre le changement climatique ne se voient qu'avec retard. La durée de vie dans l'atmosphère des gaz à effet de serre, au premier rang desquels le dioxyde de carbone, est de plusieurs dizaines d'années.

"Les efforts qu'on fait maintenant vont créer une différence dans les concentrations (de gaz à effet de serre) et donc dans le changement climatique après 20 ans d'effets cumulés", résume Cédric Philibert, expert climat à l'Agence internationale de l'Energie (AIE). Pour certains, la communauté internationale ne peut désormais plus ignorer que l'urgence climatique nécessite des changements immédiats et radicaux. Interrogé par mail par l'AFP, James Hansen, principal spécialiste du climat de la Nasa, a qualifié les engagements du G8 sur un pourcentage à l'horizon 2050 d'"inutiles". Selon le chercheur américain, la seule mesure efficace consisterait à mettre un terme aux émissions liées à l'exploitation du charbon, énergie fossile fortement émettrice de CO2.

Il suggère de suspendre la construction de nouvelles centrales à charbon et mettre progressivement hors service toutes celles qui ne pourront mettre en place un système de captage et stockage de CO2. Si ces mesures sont appliquées dans les pays développés d'ici 2020 et dans les pays en développement d'ici 2030, il sera possible de sauver la planète. Sinon, affirme-t-il, "nous enverrons une condamnation à mort à un nombre incalculable d'espèces et nous laisserons à nos enfants une situation de désordre sur laquelle ils n'auront plus aucun contrôle".

Source vérifiée par Climablog.

jeudi, juin 26 2008

Les algues a la rescousse de la planete

Comment produire davantage d'énergie tout en jugulant les émissions de CO2? Certains chercheurs pensent démêler ce casse-tête avec un allié inattendu: de minuscules algues.

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samedi, février 9 2008

«L'homme agit dans la nature comme il ne le ferait jamais chez lui»

Vice-président de l'Union mondiale pour la nature, Jean-Christophe Vié dénonce l'effet dévastateur du profit sur la biodiversité. Si l'on commence à entrevoir les effets du réchauffement climatique, on connaît beaucoup moins l'impact que pourrait avoir l'appauvrissement de la biodiversité sur notre vie. Interview de Jean Christophe Vié, vice-président de l'Union mondiale pour la nature (UICN) et auteur d'un livre récent sur le sujet*.

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