Notre monde n'est pas à vendre Les réseaux Climate Justice Action (CJA) etClimate Justice Now! (CJN) participent au contre-sommet lors desnégociations sur le climat à Copenhague, début décembre. D’autres réseaux,dont Our World is not for Sale (OWINFS), organisent des mobilisationspendant le sommet de l’OMC, une semaine avant. Beaucoup de représentantsde mouvements populaires aimeraient être présents aux deux évènements, quisont intimement liés.
Alors que l’ultime semaine de négociations sur le climat avant le sommet de Copenhague prend fin à Barcelone, les pays riches restent incapablesde s’engager sur des objectifs de réduction des émissions suffisamment ambitieux et d’annoncer un paquet financier à la hauteur de lacrise climatique. De plus, aucun progrès n’a été enregistré sur l’additionnalité, principe central pour éviter la diversion de l’aide publique pour financer l’adaptation dans les pays en développement.
Le COP 15 réunira prochainement « dirigeants » mondiaux, multinationales et grosses ONG pour dessiner l’après-Kyoto et tenter d’empêcher unecrise climatique catastrophique. L’objectif de ce texte n’est pas de monter à bord du train fonçant des élites et de dépeindre uneapocalypse imminente, encourageant les politiques basées sur la peur. Il est, en reliant les différents points que sont les différentes luttes, defaire apparaître l’image dans sa globalité. De montrer les enjeux réels des négociations sur le changement climatique, et de dénoncer cedernier, non comme une question purement « environnementale », mais comme le symptôme qu’il est de la faillite d’un système qui nousdétruit et ravage notre planète.Les « solutions » de ce système, dont on sait déjà qu’elles seront les seules abordées à Copenhague, sont basées sur le marché, afin desatisfaire les puissants lobbies des multinationales. Marché du carbone, agrocarburants, énergie nucléaire, mécanismes de « compensation »...Ces fausses solutions n’envisagent pas un instant de réduire les émissions de gaz à effet de serre directement à la source, dans nos pays industrialisés, et sont par conséquent très loin de permettre les réductions d’émissions réellement nécessaires. Elles se révèlent parailleurs parfois extrêmement dangereuses dans leurs applications, en accroissant dramatiquement les inégalités Nord/Sud, les problèmesenvironnementaux et l’injustice sociale au sein des pays en voie de développement. Ces pays, ces paysan-ne-s, ont pourtant des solutions. Lajustice climatique, ces alternatives et solutions réelles qui viennent de la base, sont les enjeux de la lutte globale à laquelle appellent desréseaux comme CJA et CJN (« Climate Justice Network », Réseau pour la Justice Climatique, qui regroupe de nombreux groupes des pays du Sud).
Barcelone accueille cette semaine la dernière session de négociations avant le sommet international sur le climat qui s’ouvrira le 7 décembre àCopenhague. A cette occasion, nos activistes ont déployé sur la cathédrale de la Sagrada Familia des banderoles appelant à sauver le climat.
Les ONGs dénoncent la position française et accélèrent la campagne citoyenne internationale « Don’t nuke the climate ».
Lors du Sommet de Copenhague en décembre prochain, les décideurs ont non seulement le devoir de parvenir à un accord ambitieux sur le climat,mais aussi de refuser les « fausses bonnes solutions ». Or, lors de la session de négociations à Bangkok au mois d’octobre, le nucléaire,pourtant exclu à juste titre des mécanismes du Protocole de Kyoto, a refait surface.
Chaque année, 250 millions de personnes en moyenne sont touchées par les catastrophes naturelles. D’ici à 2015, ce nombre pourraitaugmenter de plus de 50 % pour atteindre plus de 375 millions de personnes, tandis que d’ici à 2050, plus de 200 millions de personnespourraient être contraintes à l’exil, poussées par la faim, la dégradation de l’environnement et la perte des terres cultivables.
Sans action forte et rapide de la communauté internationale, et de la France en particulier, lors de la conférence de l’ONU sur le climat, qui setiendra à Copenhague en décembre prochain, les minces progrès accomplis depuis 50 ans en faveur du développement seront menacés.
Le XXIème siècle s'est ouvert comme le siècle des catastrophes, et, symétriquement,celui des états d'exception permanents. Grippe A, grippe aviaire, grippe à venir."La" crise, le terrorisme, les catastrophes. Les vieux capitaines pétroliersassistent paniqués à la désertion de pans entiers de l'équipage, se taillant leurspropres canots dans l'épave.
Dans la lignée du sommet de Kyoto, le rassemblement écologique mondial du COP15 seveut un changement de cap, une nouvelle voie diffusée par toutes les sirènes : «Tous sur le pont pour le capitalisme vert ! ». Après nous avoir mobilisés pourprotéger la démocratie de la barbarie terroriste, la culture occidentale del'immigration, et récemment, l'économie de la crise, on nous sert cette fois-ci unargument plus émouvant : il faut réagir pour nous sauver tous du réchauffementclimatique et de l'apocalypse. Ce sera surtout, pour le capitalisme, l'occasion deposer les bases de sa nouvelle légitimité, le lancement d'un nouveau cycle vert,bio, et durable : le moment pour nos sociétés de se poser comme seules à même derelever ce défi.
Ceci est une invitation à rejoindre un mouvement. À consacrer une journée à changer le monde.
Les scientifiques sont aujourd’hui unanimes : la crise climatique est le plus grand défi auquel notre civilisation est aujourd’hui confrontée . Ensemble, nous allons mobiliser le monde entier à la résolution de ce problème.
En nous rassemblant autour du 350, nous allons définir quelle sera notre direction à suivre en tant que planète. Le 24 octobre, nous allons nous rassembler dans des endroits emblématiques de toute la planète –depuis le Mont Kilimandjaro jusqu`à votre village ou votre ville, en passant par la Grande Barrière de corail. Nous allons nous assurer que le monde entier écoute notre appel.
Le mouvement vient à peine de commencer. Et nous avons besoin de votre aide.
"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernierpoisson pêché, alors vous découvrirez que l'argent ne se mange pas." (Proverbe desIndiens Cree du Canada)
Il est connu que du point de vue de la consommation en énergie fossile, les paysdéveloppés polluent pour plus de 70%. Ils ne représentent que 20 % de lapopulation. De plus, la pollution se partage globalement en trois secteurs,l'automobile (35%), le résidentiel (30%) et l'industrie-agriculture (35%). Ainsi, àtitre d'exemple, 35 millions de voitures sont construites chaque année quis'ajoutent au stock des 700 millions de voitures dont 250 millions pour les seulsEtats-Unis (deux voitures pour trois personnes) et à peine 30 millions de voiturespour la Chine (une voiture pour 60 personnes). Chaque année plus de 25 milliards detonnes de CO2 sont envoyées dans l'atmosphère, ce qui a pour conséquencel'augmentation de la température par effet de serre. D'après les rapports du Giec(organisme spécialisé dans le climat), si on ne fait rien d'ici 2050, l'augmentationde température dépassera les 2°C.
Depuis 7h15 ce matin (heure locale), une trentaine de militants de Greenpeace ont pénétré sur le site de la raffinerie de Total de Gonfreville-l’Orcher, située près du Havre en Normandie. Ils y ont déployé trois bannières afin de dénoncer le crime climatique dont se rend responsable cette entreprise en exploitant les sables bitumineux de l’Alberta.
Programme :
- Présentation du Camp Action Climat
- Discussion/débat autour du projet d’aéroport, du changement climatique et des perspectives d’action.
- Diffusions de film, journal et d’affiches.
Le 13 Juin 2009, des milliers de personnes à Sydney et à Melbourne en Australie se sont ralliées à l'action sur les changements climatiques. A Melbourne 4000 personnes se sont réunies à la Bibliothèque d'État où ils ont entendu le sénateur Bob Brown (Verts) et l'activiste David Spratt, avec d'autres orateurs. La foule a ensuite descendu jusqu'à l'Hôtel de ville de Melbourne où un "sitdown" de protestation a eu lieu en dehors de l'État de conférence de "l'Australian Labor Party".
Un rapport du gouvernement canadien, rendu public par Statistique Canada, confirme les impacts significatifs sur l’environnement de l’agriculture au Canada et du système alimentaire dans son ensemble. La tendance sur plusieurs décennies confirme une dégradation importante de l’environnement causée par l’agriculture et le système alimentaire. Pour Greenpeace, il est de plus en plus urgent de mettre en place des politiques publiques qui encouragent non seulement les bonnes pratiques écologiques en matière d’agriculture, mais aussi un système alimentaire qui soit sain, géré efficacement et écologiquement durable.
La rédaction de la Convention des Nations Unies sur les changements climatiques avance d'un bon pas. Prévue pour décembre 2009 à Copenhague, une première version inachevée suscite l'espoir d'un nouvel ordre climatique. Réunie à Bonn, elle appelle les pays industrialisés à renforcer leurs engagements.
Réveille toi, révolte-toi est un court métrage animé sur un des plus grands défis de l’histoire humaine : éviter le réchauffement planétaire incontrôlable.
Il ne s’agit vraiment plus que d’ours polaires. En ce moment le destin de la civilisation ne tient qu’à un fil. Jusqu’à présent les calculs sur le réchauffement planétaire ont omit une pièce cruciale du tableau. Le climat planétaire est dangereusement proche de son point de basculement, un point de non-retour, après lesquels des conséquences catastrophiques deviennent inéluctables.
John Woods, professeur émérite, océanographe et co-auteur du premier rapport du GIEC nous confiait il y a quelques temps qu’il craignait bien davantage les pandémies que le changement climatique pour l’intégrité humaine. Le SRAS, le H5N1 et aujourd’hui la version H1N1 sont depuis passés par là.
L'assemblée générale mensuelle du Camp Action Climat a lieu chaque 3ème samedi du mois.Ce mois-ci c'est donc le SAMEDI 18 avril et c'est à 9h30 à B17, 17 rue Paul Bellamy à Nantes.
Elévation du niveau de la mer, marées noires, incidents nucléaires, rejets de gaz toxiques, … Les catastrophes et pollutions dues à l’activité humaine posent la question du droit des populations déplacées ou carrément forcée à l’exil, et de leur indemnisation. Une situation que subissent déjà 25 millions de personnes, selon l’Onu, et qui s’aggravera avec la multiplication des effets du réchauffement climatique. La communauté internationale doit élaborer un statut pour ces déplacés environnementaux. Il y a urgence. Réunis à Limoges mi-mars, avocats, chercheurs et militants écologistes de plusieurs continents ont planché sur une future Convention internationale sur les déplacés environnementaux. Ils sont bien les seuls…
Alors qu’un sommet international sur le climat réunissant gouvernements et lobbies aura lieu à Copenhague en décembre pour décider de l’avenir du Protocole de Kyoto, un camp climat écologique, anticapitaliste et autogestionnaire est programmé cet été près de Nantes.