Ce week-end la tempête Xynthia, l’une des plus violentes depuis celle de 1999, s’est abattue sur la côte atlantique faisant une cinquantaine demorts sur son passage et de nombreux dégâts matériels. Pour FNE, cet événement tragique doit servir d’électrochoc.
Vents violents, forte marée (plus de 110 de coefficient), pluies diluviennes et crues ont entraîné des ruptures de digues, des chutes d’arbres, desarrachages de toiture, des dégâts dans les stations de ski pyrénéennes mais aussi la désorganisation des services de transports,vraisemblablement des pollutions issues des stations d’épuration submergées, des coupures d’électricité. FNE demande l’enfouissement deslignes les plus exposées, et l’avait déjà rappelé en janvier 2009 après Klaus.
Considérant que le changement climatique est une menace réelle pour l’existence de l’humanité, des êtres vivants et de notre Terre Mère telle quenous la connaissons aujourd’hui,Constatant le grave péril existant pour les îles, les zones côtières, les glaciers de l’Himalaya, des Andes etdes montagnes du monde, les pôles de la Terre, les régions chaudes comme l’Afrique, les sources d’eau, les populations touchées par lesdesastres naturels croissants, les plantes et les animaux, et pour l’écosystème en général;
L'immeuble 3 More London Riverside est facile à trouver. Vous longez les quais de la Tamise entre London Bridge et Tower Bridge, jusqu'à tomber surune tour arrondie et penchée : le City Hall de Londres. Là, juste derrière, vous avez 3 More London Riverside. C'est une grande bâtisse vitréecomme il en existe beaucoup dans la City, dont le deuxième étage est occupé par un fonds d'investissement. Rien d'étonnant dans cequartier entièrement squatté par la finance. Sauf que ce fonds-là est d'un genre nouveau. Climate Change Capital est un "fonds carbone". Quirecherche bien sûr du rendement financier, mais en orientant l'argent vers des projets « faiblement émetteurs de carbone ». Pourquoi ?
Alors que le sommet de Copenhague s’était soldé par un accord au rabais, les Etats du monde entier avaient jusqu’au 31 janvier pour annoncer s’ilss’associaient à l’accord de Copenhague, et si oui avec quels objectifs et plans de réduction de gaz à effet de serre. Véritable échec politique,le sommet s’était terminé sur l’adoption par une trentaine de pays d’un texte vague, catalogue de bonnes intentions, sans véritablescontraintes pour les principaux pollueurs de la planète. Aucune nouvelle annonce n’est attendue et les principaux émetteurs se sont contentés derappeler des objectifs déjà connus.
Déclaration du réseau Climate Justice Now ! sur les résultats de la COP15
L’accord indigne de Copenhague révèle un gouffre entre les revendications des peuples et les intérêts des élites
La très attendue Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique de Copenhague a débouché sur un accord de dupe, manigancé par lesUSA et parachuté au dernier moment. « L’accord » n’a pas été adopté, mais a été « pris en note », une invention législative absurde conçuepour convenir aux USA et permettre à Ban Ki-moon de prononcer la ridicule déclaration « nous avons un accord ».
Le sommet (en fait la 15e conférence des parties) de Copenhague a été organisé par la Convention cadre des Nations unies sur les changementsclimatiques (CCNUCC), soutenue en cela par le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), dansl’objectif de trouver une alternative permettant de poursuivre les efforts entrepris à Kyoto en 1997. Il s’est achevé sans qu’aucune mesurecontraignante ne soit prise. L’institution des Nations unies s’est largement laissé déborder par une série d’événements prévisibles, dontl’ampleur sans précédent de la mobilisation des ONG et la confiscation du débat par les pays riches et les lobbies. Entre marketing, promotion etpolitique, la science n’a pas pesé bien lourd. M. Mohamed Senouci, climatologue et membre du GIEC, revient sur cet échec magistral et nousinvite, dans ce texte, à une réflexion sur la relation intime entre l’apport scientifique et la manière dont cette connaissance devrait êtreutilisée dans les prises de décisions politiques. Cette contribution est une suite au billet « Changements climatiques : le grand tournant» publié en décembre.
Plus la conférence de Copenhague approche, plus il semble évident qu’il s’agira d’un échec. Rien d’étonnant à cela, puisque la communautéinternationale s’est enfermée dès le protocole de Kyoto dans des mécanismes inefficaces et dangereux, et refuse obstinément d’en sortir. Maiscertains mouvements contestataires portent également une part de responsabilité pour ne pas avoir posé les véritables termes des débats.
Depuis les années 1970, toutes les négociations internationales sur l’environnement obéissent à une loi fondamentale : aucune mesure adoptéene doit entraver le commerce mondial et la concurrence. Pour cette raison, les objectifs de réduction des gaz à effet de serre adoptésen 1997 par les pays développés à Kyoto sont dérisoires : 5,2% d’ici fin 2012 par rapport à l’année de référence 1990. Or, pourcontenir le changement climatique dans des limites supportables, il faudrait diviser par deux les rejets mondiaux avant 2050.
C'est le pire scénario jamais imaginé. Le réchauffement climatique pourrait atteindre sept degrés en 2100 selon vingt-quatre climatologues derenom. L'Institut de recherche sur les impacts du climat de Potsdam, en Allemagne, publie en effet mardi 24 novembre un document de 64 pagesreprésentant une synthèse des travaux scientifiques sur le changement climatique parus depuis le 4e rapport du Groupeintergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC, 2007), assorti d'un appel à agir.
A son tour, le milieu de la défense en France se préoccupe des conséquences géostratégiques du réchauffement climatique. Un récent colloque 1 a permis d’en lister un certain nombre :
accroissement des tensions dans des zones déjà fragilisées ;
fréquence accrue des occurrences de conflits ;
sur-militarisation et tentation de prise de contrôle ou de limitation d’accès à des zones stratégiques (détroits, océan Arctique) ;
crispations autour des gisements de ressources énergétiques, aux réserves de plus en plus limitées ;
intervention croissante des armées dans des missions humanitaires ou d’aide à la gestion de crises, etc.
La vague de chaleur sans précédent qui frappe le sud de l’Australie manifeste-t-elle les prémices d’une évolution climatique rendant à terme la situation intenable sur ce continent qui est déjà l’une des régions les plus sèches du monde ? Une étude scientifique qualifie l’écosystème australien de « potentiellement le plus fragile » face à cette menace.
Débat organisé à la faculté Paris Dauphine,
le 9 décembre 2008. 17h30-19h30
Quel rôle les fluctuations des marchés de l'énergie jouent-elles dans la crise économique et financière que connaissent les grandes économies occidentales fin 2008 ? Cette crise peut-elle changer la donne de ce secteur, de ses acteurs et des investissements à effectuer ?
Pour débattre de ces questions, GDF SUEZ a demandé à Associés en Finance et au Centre de Géopolitique de l'Energie et des Matières Premières de Paris Dauphine d'organiser un grand débat réunissant, de manière inédite, économistes, financiers et spécialistes de l'énergie.
A noter, la venue de Claude Mandil, Directeur Exécutif de l'Agence internationale de l'énergie, qui viendra conclure le débat en compagnie de Gérard Mestrallet.
Alors que s’ouvre aujourd’hui la Conférence des Nations unies sur le climat de Poznan, en Pologne, Greenpeace rappelle aux négociateurs et représentants des gouvernements qu’il faut passer d’urgence aux choses sérieuses concernant la lutte contre le dérèglement du climat.
« Pour éviter le coût insupportable d’un dérèglement du climat incontrôlé, la communauté internationale doit sortir de sa dépendance aux énergies fossiles et mettre fin à la destruction des forêts, déclare depuis Poznan Jérôme Frignet, chargé de la campagne Forêts de Greenpeace France. L’heure est grave et malgré cela, la communauté internationale manque de leadership dans ces négociations. Bon nombre de gouvernements n’ont apparemment toujours pas saisi l’urgence de la crise. Il faut amorcer un virage, ici, et maintenant ! »
Les illuminations de Noël sont d’autant plus malvenues qu’elles interviennent à une époque de forte consommation électrique. Or, durant ces pics de consommation électriques, la France, bien que dotée d’une surcapacité chronique d’électricité nucléaire, ne peut répondre à la demande qu’en recourant aux vieilles centrales thermiques, charbon et pétrole notamment. Selon un document interne de l’Ademe et de RTE , chaque kilowattheure supplémentaire consommé pour l’éclairage, en période de forte demande électrique, aurait un bilan carbone frôlant les 600 à 700 grammes de CO2/kWh !
Le climat de la planète se dérègle, les activités humaines (transport, agriculture, habitat, industrie, ...) en sont la cause. Les négociations internationales sur le climat ont lieu le 1er décembre 2008 à Poznan (Pologne). Il y a urgence ! Des mesures ambitieuses doivent être adoptées : réduction des émissions de gaz à effet de serre, soutien financier et technique aux pays du sud, politiques d'efficacité énergétique, ... Nicolas Sarkozy, président de l'Union européenne en exercice, brade les politiques climatiques et énergétiques dans les négociations européennes. Les négociations internationales en pâtiront!
Elle fait des millions de morts chaque année mais elle ne provient pas que des émissions industrielles ou de la circulation automobile. La pollution de l'air et de l'eau a bien d'autres causes, depuis le chauffage au bois jusqu'à l'extraction de l'or, et touche gravement les pays en voie de développement. Une grande étude effectuée à l'échelle de la planète fait le point et met les pendules à l'heure.
Une ville durable internationale, ou comment amener la nature, la campagne à la ville.
Le projet de Tour Vivante mené par l’agence soa architectes est un concept de ferme urbaine verticale associée à un programme mixte d’acti-vités et de logements.
Le Site
Cette contribution nous a été envoyé par un de nos lecteurs, merci encore à Laurent.
En ce Mercredi 1er Octobre, voici un petit texte de ClimaBlog faisant référence sur la crise financière de ces derniers temps.
Mais vous allez me dire "ou se situe le rapport avec le réchauffement climatique ?"
Eh bien, lisez...car tout est politique.