Ce week-end la tempête Xynthia, l’une des plus violentes depuis celle de 1999, s’est abattue sur la côte atlantique faisant une cinquantaine demorts sur son passage et de nombreux dégâts matériels. Pour FNE, cet événement tragique doit servir d’électrochoc.
Vents violents, forte marée (plus de 110 de coefficient), pluies diluviennes et crues ont entraîné des ruptures de digues, des chutes d’arbres, desarrachages de toiture, des dégâts dans les stations de ski pyrénéennes mais aussi la désorganisation des services de transports,vraisemblablement des pollutions issues des stations d’épuration submergées, des coupures d’électricité. FNE demande l’enfouissement deslignes les plus exposées, et l’avait déjà rappelé en janvier 2009 après Klaus.
Deux articles publiés sur Internet. Le premier datant de 2002 où déjà à cette période les Nations unies venaient de publier un document alarmiste sur l'état prévisible de la planète dans trente ans. Article : 70 % de la nature détruite en 2032.
Le second est une synthèse, assez alarmiste, sur l'avenir de l'environnement. Article : L’avenir de l’environnement mondial
Pas de contrainte, aucun objectif à 2020 ni à 2050, pas de calendrier ni de mandat pour la signature d’un traité l’année prochaine : difficiled’imaginer pire conclusion pour la conférence de Copenhague que la déclaration présentée ce soir par Barack Obama et Nicolas Sarkozy. Cettedéclaration ne vaut pas la feuille de papier sur laquelle elle est écrite. Les quelques engagements chiffrés ne nous permettront pas de rester sous labarre des 2°c mais nous oriente plutôt vers plus de 3°c d’augmentation moyenne des températures, donc vers un chaos inimaginable.Copenhague est une régression par rapport à Kyoto.
Anne Chapuis est étudiante en glaciologie à l’université d’Aas en Norvège. Son travail ? Analyser la fonte des glaciers du Spitzberg, cet archipel norvégien situé non loin du Groenland. Quelles sont les conséquences de la fonte de ces glaciers ? Ce processus peut-il perturber le climat européen aujourd’hui tempéré ? Doit-on se préparer à un refroidissement du vieux continent ? Explication en images, et en pull de laines.
Les règles du «libre» échange de l'OMC ont non seulement encouragé un pillage sans vergogne des forêts des pays pauvres, elles ont aussi renduimpossible la mise en place de législations environnementales, accusées d'être des «obstacles au commerce». Les accords de libreéchange liquident aussi les droits – notamment les titres de propriété collective – des communautés paysannes, indigènes et afro-descendantesfacilitant la saisie de leurs terres, forêts et sous-sols. C'est contre de tels accords de libre échange que les Zapatistes se sont révoltés au Mexiqueen 1994 et que les peuples de l'Amazonie péruvienne ont fait de même en juin dernier.
Le XXIème siècle s'est ouvert comme le siècle des catastrophes, et, symétriquement,celui des états d'exception permanents. Grippe A, grippe aviaire, grippe à venir."La" crise, le terrorisme, les catastrophes. Les vieux capitaines pétroliersassistent paniqués à la désertion de pans entiers de l'équipage, se taillant leurspropres canots dans l'épave.
Dans la lignée du sommet de Kyoto, le rassemblement écologique mondial du COP15 seveut un changement de cap, une nouvelle voie diffusée par toutes les sirènes : «Tous sur le pont pour le capitalisme vert ! ». Après nous avoir mobilisés pourprotéger la démocratie de la barbarie terroriste, la culture occidentale del'immigration, et récemment, l'économie de la crise, on nous sert cette fois-ci unargument plus émouvant : il faut réagir pour nous sauver tous du réchauffementclimatique et de l'apocalypse. Ce sera surtout, pour le capitalisme, l'occasion deposer les bases de sa nouvelle légitimité, le lancement d'un nouveau cycle vert,bio, et durable : le moment pour nos sociétés de se poser comme seules à même derelever ce défi.
Ceci est une invitation à rejoindre un mouvement. À consacrer une journée à changer le monde.
Les scientifiques sont aujourd’hui unanimes : la crise climatique est le plus grand défi auquel notre civilisation est aujourd’hui confrontée . Ensemble, nous allons mobiliser le monde entier à la résolution de ce problème.
En nous rassemblant autour du 350, nous allons définir quelle sera notre direction à suivre en tant que planète. Le 24 octobre, nous allons nous rassembler dans des endroits emblématiques de toute la planète –depuis le Mont Kilimandjaro jusqu`à votre village ou votre ville, en passant par la Grande Barrière de corail. Nous allons nous assurer que le monde entier écoute notre appel.
Le mouvement vient à peine de commencer. Et nous avons besoin de votre aide.
Depuis 7h15 ce matin (heure locale), une trentaine de militants de Greenpeace ont pénétré sur le site de la raffinerie de Total de Gonfreville-l’Orcher, située près du Havre en Normandie. Ils y ont déployé trois bannières afin de dénoncer le crime climatique dont se rend responsable cette entreprise en exploitant les sables bitumineux de l’Alberta.
Un rapport du gouvernement canadien, rendu public par Statistique Canada, confirme les impacts significatifs sur l’environnement de l’agriculture au Canada et du système alimentaire dans son ensemble. La tendance sur plusieurs décennies confirme une dégradation importante de l’environnement causée par l’agriculture et le système alimentaire. Pour Greenpeace, il est de plus en plus urgent de mettre en place des politiques publiques qui encouragent non seulement les bonnes pratiques écologiques en matière d’agriculture, mais aussi un système alimentaire qui soit sain, géré efficacement et écologiquement durable.
La rédaction de la Convention des Nations Unies sur les changements climatiques avance d'un bon pas. Prévue pour décembre 2009 à Copenhague, une première version inachevée suscite l'espoir d'un nouvel ordre climatique. Réunie à Bonn, elle appelle les pays industrialisés à renforcer leurs engagements.
L'assemblée générale mensuelle du Camp Action Climat a lieu chaque 3ème samedi du mois.Ce mois-ci c'est donc le SAMEDI 18 avril et c'est à 9h30 à B17, 17 rue Paul Bellamy à Nantes.
Elévation du niveau de la mer, marées noires, incidents nucléaires, rejets de gaz toxiques, … Les catastrophes et pollutions dues à l’activité humaine posent la question du droit des populations déplacées ou carrément forcée à l’exil, et de leur indemnisation. Une situation que subissent déjà 25 millions de personnes, selon l’Onu, et qui s’aggravera avec la multiplication des effets du réchauffement climatique. La communauté internationale doit élaborer un statut pour ces déplacés environnementaux. Il y a urgence. Réunis à Limoges mi-mars, avocats, chercheurs et militants écologistes de plusieurs continents ont planché sur une future Convention internationale sur les déplacés environnementaux. Ils sont bien les seuls…
Plusieurs conséquences du réchauffement climatique en cours s’avèrent bien plus critiques que ce qui avait été prévu à l’origine, amenant les scientifiques à revoir l’évaluation des risques.
« Aujourd’hui, nous devons admettre que les risques d’impacts négatifs liés au changement climatique sont plus élevés que ce qui avait été estimé il y a quelques années », affirme Hans-Martin Füssel, du Potsdam Institute of Climate Impact Research (PIK). Il est l'un des auteurs d'une publication (dans les Pnas) qui effectue une nouvelle analyse des données du Giec (Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat). Un résumé est disponible dans un communiqué de l'université de Postdam.
Depuis quelques temps, les conséquences visibles du réchauffement climatique abondent. Mais aujourd’hui elles touchent des pays riches et du coup... Les médias font le service minimum !
La Banque mondiale vient d’adopter une liste des technologies « propres » qui pourront bénéficier du financement de son tout nouveau Fonds pour les Technologies propres, créé l’an dernier afin de lutter contre les changements climatiques. Scandale : les agrocarburants et les centrales à charbon font partie des projets retenus. La France ne s’y est pas opposée. Les Amis de la Terre déplorent cette nouvelle « farce climatique » de la Banque mondiale, qui démontre encore une fois qu’elle n’est pas crédible en la matière.
La vague de chaleur sans précédent qui frappe le sud de l’Australie manifeste-t-elle les prémices d’une évolution climatique rendant à terme la situation intenable sur ce continent qui est déjà l’une des régions les plus sèches du monde ? Une étude scientifique qualifie l’écosystème australien de « potentiellement le plus fragile » face à cette menace.
En décembre 2009, un nouvel accord international de réduction des émissions de carbone doit être signé pour faire suite au Protocole de Kyoto, qui s’achève en 2012. Cependant, les propositions actuellement en négotiation, toutes basées sur le commerce de carbone, n’arrêteront pas le changement climatique et sont une menace sérieuse pour les paysans et les paysannes dans le monde. Les organisations paysannes ont un rôle à jouer pour promouvoir des alternatives réelles.
Rares maintenant sont ceux qui nient la réalité du changement climatique et la gravité de la menace qu’elle représente pour l’humanité. L’activité humaine est responsable de l’augmentation de la concentration de carbone dans l’atmosphère de 280 ppm au début du 18e siècle, avant l’industrialisation et le début de l’extraction massive de charbon, de gaz et de pétrole, à 387 ppm aujourd’hui. Ceci représente un niveau jamais vu sur Terre depuis plusieurs millions d’années, rendant impossible de savoir exactement quelles peuvent être les réactions de la biosphère, et notamment si elle demeurera un espace hospitalier pour la vie humaine.
Alors que les députés du Parlement européen viennent d’adopter l’ensemble du plan de lutte contre les changements climatiques, Greenpeace dresse un bilan – très décevant – de la présidence française de l’Europe.
« En adoptant un paquet climat/énergie au rabais, l’Europe joue avec le feu. Elle vient de manquer une occasion historique de redessiner son avenir économique et énergétique, et de réaffirmer son statut international de leader en matière de lutte contre les changements climatiques, déclare Karine Gavand, responsable de la campagne Climat de Greenpeace France. Nicolas Sarkozy, dont la présidence du Conseil de l’Europe s’achève, porte une lourde responsabilité. »
Alors que le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE s’achève à Bruxelles, Greenpeace dénonce un échec des dirigeants européens à positionner l’Europe comme moteur de la révolution énergétique du 21ème siècle. « Nicolas Sarkozy ose se féliciter d’un « événement historique » au sujet de l’adoption du paquet énergie-climat, mais la seule chose qui est historique aujourd’hui, c’est l’occasion que l’Europe vient de manquer de redessiner son avenir économique et énergétique et de réaffirmer son statut international de leader en matière de lutte contre les changements climatiques, déclare Karine Gavand, chargé de campagne climat de Greenpeace France. Si tous les pays industrialisés suivaient l’exemple que donne l’Europe aujourd’hui, les températures globales augmenteraient de 4°C ».
Débat organisé à la faculté Paris Dauphine,
le 9 décembre 2008. 17h30-19h30
Quel rôle les fluctuations des marchés de l'énergie jouent-elles dans la crise économique et financière que connaissent les grandes économies occidentales fin 2008 ? Cette crise peut-elle changer la donne de ce secteur, de ses acteurs et des investissements à effectuer ?
Pour débattre de ces questions, GDF SUEZ a demandé à Associés en Finance et au Centre de Géopolitique de l'Energie et des Matières Premières de Paris Dauphine d'organiser un grand débat réunissant, de manière inédite, économistes, financiers et spécialistes de l'énergie.
A noter, la venue de Claude Mandil, Directeur Exécutif de l'Agence internationale de l'énergie, qui viendra conclure le débat en compagnie de Gérard Mestrallet.